Isabelle Breteau, Secrétaire générale de l’OTRE Centre-Val de Loire évoque la pandémie, le Brexit ou encore les intempéries dans une interview accordée à la Nouvelle République 41.

Extrait

« Les nerfs des transporteurs routiers ont été mis à rude épreuve ces derniers temps. Pandémie de Covid-19, Brexit et intempéries ne les aident pas.

Le Loir-et-Cher compte plus de 110 entreprises des transports routiers pour plus de 2.500 salariés. Considérés comme essentiels, les transporteurs routiers ont été très sollicités l’an passé, mais pas toujours reconnus à leur juste valeur. C’est ce que regrette Isabelle Breteau, secrétaire générale de l’Organisation des transporteurs routiers européens (Otre) Centre-Val de Loire, dont le siège est basé à La Chaussée-Saint-Victor.

Les conditions d’exercice du métier de transporteur routier n’ont pas été simples ces derniers temps. Comment va la profession ?

Isabelle Breteau : « Les transporteurs ont été mis sur le devant de la scène à un instant T puis sont retombés dans l’oubli. Au début, ils ont été vus comme des bêtes noires, car ils arrivaient d’un milieu extérieur. Cela n’a pas été facile pour les chauffeurs qui continuaient de travailler mais qui étaient pris pour des pestiférés et à qui on fermait l’accès aux douches et aux toilettes. On peut faire la part belle au ferroviaire, mais en attendant des clients n’auraient jamais été livrés s’ils avaient dû attendre le train. » Lire la suite de l’article

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