La mesure du taux de dioxyde de carbone (CO2) s’est généralisée notamment dans le contexte de la pandémie afin de contrôler le renouvellement de l’air dans les locaux de travail.

L’INRS a développé pour les entreprises une méthode simple pour s’assurer que l’apport d’air neuf est suffisant.

Pourquoi mesurer le taux de CO2  dans les espaces de travail ?

« La réalité en entreprise et dans les établissements recevant du public nous montre que les débits d’air neuf ne sont pas toujours connus. La mesure du taux de CO2 permet de savoir de façon pratique si les apports d’air neuf sont suffisants ou non par rapport à l’occupation des locaux. » explique Romain Guichard, responsable de laboratoire au sein du département « Ingénierie des procédés » à l’INRS.

En respirant, les occupants d’un local produisent du CO2 qui se disperse dans la pièce et dont la concentration augmente progressivement. C’est à partir de la mesure de cette concentration qu’il sera possible d’établir des règles d’occupation de l’espace.

Pour exemple, dans le cadre de la pandémie de Covid-19, une concentration maximale de CO2 de 800 parties par million (ppm) est recommandée . Habituellement, une valeur inférieure à 1 000 ppm correspond à une bonne qualité d’air dans les locaux à pollution non spécifique, c’est-à-dire où la pollution de l’air est uniquement due à la présence humaine.

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