Cour d’Appel de Bordeaux, 30 mars 2017, 15/08047

La Cour d’Appel de Bordeaux vient de confirmer dans un très récent arrêt le licenciement pour cause réelle et sérieuse d’un conducteur routier qui ne manipulait pas correctement le stylet de ses activités.

Le conducteur routier a été condamné à 400 euros de dommages-intérêts à verser à son employeur.

Retrouver cette jurisprudence détaillée dans le mensuel Otrement Dit n°178

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