L’UNION SYNDICALE DES TRANSPORTEURS ROUTIERS DE LA DORDOGNE (USTR 24)
L’USTR 24 a été créée en Avril 1945.
Son Conseil d’Administration est composé de 16 membres, 11 membres marchandises et 5 membres voyageurs, le Président est Mr Paul GAUTHIER, le Président délégué « Voyageurs » est Mr Robert REY.
L’USTR 24 regroupe 80 transporteurs marchandises (OTRE) et voyageurs (FNTV).
Mr Paul GAUTHIER est au bureau de l’OTRE, Vice Président chargé de la formation.
Le rôle de l’USTR 24 :
• Informer et conseiller ses adhérents dans les domaines fiscal, réglementaire, social et technique,
• représenter la profession auprès des instances administratives et institutionnelles départementales, régionales.
LE GROUPEMENT PROFESSIONNEL DES TRANSPORTEURS PUBLICS ROUTIERS DE LA DORDOGNE (GTPR 24)
Le GTPR 24 a été créé en janvier 1994, et propose les services suivants :
• vente de documents et fournitures de transports,
• lecture des disques chronotachygraphes,
• développe des partenariats avec des fournisseurs référencés pour permettre aux adhérents de bénéficier de tarifs préférentiels.
Deux permanents sont à votre écoute Marie-Claire DESPLAT et Sylvie LAFORCE.
Présentation d’une entreprise :
TRANSPORTS VALADE SARL
Effectifs : 21 (16 conducteurs, 5 sédentaires)
Matériels : 18 tracteurs ; 25 semis (17 taut et 8 fourgons)
Superficie bureaux : - 50 m²
Entreposage : 800 m²
Activités : Transports nationaux et internationaux de marchandises palettisées en lots et demi-lots.
Que pensez-vous sur le plan économique du département de la Dordogne ?
Ce département, pauvre industriellement, a obligé les transports locaux à se spécialiser pour être beaucoup plus pointus avec les clients et ainsi faire la différence avec les gros.
Quels sont vos problèmes actuels ?
• Le surcoût du GO
• Le social (35 heures, charges sociales, taxe professionnelle, etc.)
• L’exportation, nous avons perdu 50 % de notre CA dû à nos prix trop élevés par rapport à nos voisins européen.
Quels sont vos objectifs ?
• Retrouver l’équilibre au niveau de la rentabilité qui depuis 2 ans était négative.
• Offrir plus de stockage et de la logistique pour pouvoir conquérir de nouveaux clients
Quel avenir pour le transport routier français, motivations ?
• Si l’Etat ne fait rien pour aider le pavillon français, il sera très difficile de faire face aux nouveaux pays de l’Europe qui ont des charges beaucoup moins élevées que nous.
• Comme dans beaucoup de domaines, c’est le social qui tue les entreprises françaises qui n’ont pour seul objectif - s’il n’y a pas des mesures importantes de l’Etat - que de délocaliser vers les pays de l’Est.